26 juillet 2017

Si les inondations sont surtout associées au printemps, comme vu dans un billet précédent, l’été, de son côté, est plutôt relié aux épisodes de chaleur extrême. Toujours dans un contexte de changements climatiques, la question se pose : comment adapter les bâtiments aux impacts des épisodes de chaleur extrême?

La chaleur peut, tout d’abord, endommager l’enveloppe des bâtiments. De plus, elle a un grand impact sur la santé publique, puisqu’elle est associée à plusieurs risques, tels que l’augmentation de la concentration de contaminants de l’air intérieur, comme les pollens et les allergènes. Afin de prévenir ces effets, une ventilation adéquate est nécessaire. 

Il y a évidemment une question de confort des occupants. C’est particulièrement important en ville, avec le phénomène d’îlots de chaleur. Les aînés, enfants, et personnes avec problèmes de santé sont plus vulnérables aux coups de chaleur et aux malaises reliés aux températures élevées. Comme solution, plusieurs personnes se tournent vers les centres d’achats ou autres lieux publics très climatisés. Par contre, la climatisation est une solution énergivore. Pour préserver le confort des occupants, il est important de s’assurer d’une enveloppe performante. Il faut donc des matériaux qui procurent une bonne isolation.

Il a été question de mentionner le verdissement comme une stratégie intéressante plusieurs fois lors de derniers billets. Dans le cas d’adaptation aux épisodes de chaleur extrême, c’est une très bonne idée de verdir. Tout d’abord, il y a l’effet de fraîcheur qui réduit le besoin en climatisation, augmente le confort des occupants et réduit les risques de malaises. Des bacs en périphérie du bâtiment peuvent être installés ou encore, un mur végétal peut être réalisé sur la façade sud, la plus exposée au soleil. 

S’il y a beaucoup d’asphalte et de stationnements autour d’un bâtiment, c’est une très bonne idée de verdir, pour éviter les îlots de chaleur. C’est aussi possible d’utiliser le concept de toits blancs, qui consiste en l’utilisation d’une couleur très pâle pour la toiture. Pour en savoir plus sur la densification verte, vous pouvez vous référer aux fiches techniques de Vivre en Ville. 

Le verdissement a également un impact positif en ralentissant le ruissellement de l’eau, surtout en ville lors de surverses. Il semble donc que cette stratégie réponde à plusieurs enjeux reliés aux changements climatiques. C’est de plus une manière de stocker le carbone et ainsi, le verdissement joue un double rôle : en plus de contribuer à l’adaptation aux changements climatiques, il permet de réduire les gaz à effet de serre y étant associés.

Pour en savoir plus

Mesures d’adaptation pour une saine qualité de l’air intérieur dans un contexte de changements climatiques

Toits blancs : une alternative pour diminuer les changements climatiques

Fiches techniques sur la densification verte de Vivre en ville

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