Alors que la biophilie fait davantage référence à l’effet positif des éléments naturels sur l’être humain, le biomimétisme désigne plutôt le transfert et l’application de propriétés observées dans le monde vivant vers des matériaux et processus créés par l’homme. Parmi les sous-domaines de recherche du biomimétisme, on compte notamment la bionique, la bioassistance et l’architecture biomimétique.

En d’autres mots, le biomimétisme est une pratique scientifique qui consiste à imiter ou encore à s’inspirer des propriétés du monde vivant. Les échelles d’application de cette science peuvent être nanométriques, macroscopiques, mais aussi systémiques. L’objectif d’une démarche intégrant le biomimétisme est souvent d’améliorer la performance d’un système développé par l’homme.

Certains définissent la démarche biomimétique en trois étapes : l’identification (1) d’un élément naturel représentant une propriété intéressante, la compréhension (2) du fonctionnement et de la forme de la propriété clé et le contretypage (3) qui consiste à reproduire, à l’aide de l’ingénierie, lesdites propriétés.

Fait à noter, on attribue le terme anglophone « biomimicry » à la biologiste américaine Janine Benyus, qui l’a défini comme l’art de s’inspirer de la nature pour innover.

Parmi les ouvrages récents qui font état de ce type d’ingénierie, notons le livre The Shark’s Paintbrush, de Jay Herman, paru en 2013. Ce dernier fait état d’une nouvelle révolution industrielle et donne plusieurs exemples de biomimétisme appliqué.

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