Elles s’attaqueront notamment aux émissions de gaz à effet de serre (GES) de portée 3, provenant indirectement des activités universitaires.
Les établissements membres du Réseau universitaire québécois en développement durable (RUQDD) travaillent actuellement à l’élaboration d’un guide méthodologique visant à quantifier les émissions indirectes de GES de portée 3, peut-on lire dans un communiqué publié par l’UQAM le 18 novembre dernier.
Ce guide devrait être publié dans les prochaines semaines. Cette annonce survient dans le cadre de la COP30, qui s’est tenue du 10 au 22 novembre à Belém, au Brésil.
En 2019, lors de la COP25, la majorité des universités québécoises avaient signé la Déclaration mondiale des établissements d’enseignement supérieur pour le climat. Cette signature s’accompagnait de trois engagements : atteindre la carboneutralité d’ici 2030 ou, au plus tard, en 2050, renforcer la recherche axée sur les solutions climatiques et le développement des compétences, et améliorer l’accès à l’éducation environnementale et au développement durable.
Depuis, les universités de la province ont adopté plusieurs mesures, comme la réduction de leurs GES, la mise en place de formations sur la lutte et l’adaptation aux changements climatiques dans divers programmes d’études, ainsi que la réalisation de plans d’adaptation. Du côté de l’UQAM, l’élaboration d’un premier plan d’adaptation aux changements climatiques visant à améliorer la résilience des bâtiments est en cours.
Source : UQAM

