10 juin 2019

Les émissions de C02 des bâtiments pourraient diminuer de 80 % au Canada, d’ici 2050, grâce à d’importantes améliorations sur le plan de l’intensité énergétique et à une migration vers des sources d’énergie à faibles émissions de carbone en remplacement des combustibles fossiles.

C’est ce qui ressort d’un rapport préparé conjointement par l’Agence internationale de l’énergie et l’Office national de l’énergie. Intitulé Stratégies de chauffage et de refroidissement pour la transition à l’énergie propre, il mise sur des solutions connues pour élaborer un scénario d’écotechnologie qui explore les effets de la réduction de l’empreinte carbone des bâtiments au pays au cours des 30 prochaines années.

Dans le scénario avancé, le bouquet énergétique et les technologies énergétiques pour les bâtiments en 2050 se distinguent grandement de ceux d’aujourd’hui, et les particularités régionales sont prises en compte. L’électricité continue d’occuper le haut du pavé dans les provinces disposant d’une vaste infrastructure hydroélectrique, comme le Québec et le Manitoba. Des changements sont toutefois observés dans ces provinces, comme le remplacement du chauffage par résistance électrique par des pompes à chaleur électriques plus efficaces.

Tout en prévoyant, dans le scénario d’écotechnologie, des dépenses en immobilisations de quatre à cinq milliards de dollars par année pour améliorer les bâtiments au moyen de solutions technologiques à faibles émissions de carbone et éconergétiques, le rapport note que les économies annuelles pourraient s’établir à quelque 24 milliards de dollars en 2050.

Source : Office national de l’énergie

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