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Catégorie: Énergie et atmosphère

  • Définition Désigne une mesure de la capacité d’un matériau de surface à réfléchir la lumière du soleil – incluant les longueurs d’ondes visibles, infrarouges et ultraviolettes – sur une échelle de 0 à 1. La réflectance solaire de la peinture noire est de 0 ; celle de la peinture blanche (dioxyde de titane) est de 1.
  • Organisme à but non lucratif créé en 2002 par l’architecte Edward Mazria. Sa mission est de faire du secteur du bâtiment, actuellement responsable de près 50% des émissions totales de gaz à effet de serre (GES) aux États-Unis, une solution clé dans la lutte aux changements climatiques.
  • Architecture centrée sur le confort des occupants et sur l’efficacité énergétique. Elle est aussi caractérisée par des éléments d’intégration avec l’environnement bioclimatique du bâtiment.
  • Définition Produit chimique organique et synthétique, composé de carbone, de chlore et de fluor. Ce produit fait partie des substances qui appauvrissent la couche d’ozone. On le trouve, entre autres, dans les fluides frigorigènes contenus dans les climatiseurs mais aussi les solvants et les agents gonflants des mousses souples et rigides.
  • Le coefficient de performance (ou COP), souvent utilisé pour déterminer l’efficacité énergétique d’une pompe à chaleur, est le rapport entre la quantité d’énergie utile fournie et la quantité d’énergie utilisée pour faire fonctionner le système. Le résultat (COP) est un nombre sans unité car l’énergie fournie et l’énergie utilisée doivent être exprimée dans la même unité. Plus le COP est grand, plus la pompe à chaleur sera performante.
  • On évalue le pouvoir isolant d’un matériau à partir de trois coefficients : Coefficient de conductivité thermique (Lambda λ) Capacité d’un matériau à transmettre la chaleur selon des paramètres unitaires. S’exprimant en Watt/Mètre*Kelvin (W/m*K), le lambda fait référence à la quantité de chaleur traversant :
  • Degrés jour de chauffage (DJC) Les degrés jour indiquent les besoins en chauffage. Ils correspondent à la différence entre la température moyenne d’un jour par rapport à une température de référence (les besoins de chauffe sont considérés à partir d’une température extérieure de 18 o C). Lorsqu’on parle de DJC pour une durée déterminée (mois ou année), on fait la somme de la différence de chaque journée avec la température de référence. Plus ce chiffre est grand, plus les besoins en chauffage sont importants, plus l’hiver est rude.
  • Définition Une diode électroluminescente, DEL ou LED (de l'anglais light-emitting diode ), est un composant opto-électronique* qui émet de la lumière lorsqu’il est parcouru par un courant électrique.
  • Définition Mode de chauffage utilisant l'énergie de la terre et du sous-sol. Les échanges thermiques peuvent aussi être inversés dans le but de climatiser l’habitation. Le fluide caloporteur est l’eau, l’eau avec glycol, un fluide frigorigène ou encore l’air dans le cas du puits canadien. La profondeur de forage est en fonction de la température désirée. Dans le cas du puits canadien, on parle de « géothermie très basse énergie » dont la température émise oscille entre 10 et 30°C.
  • BEPOS signifie: Bâtiment à Énergie POSitive Label pilote de l’association française Effinergie visant les bâtiments qui produisent, sur une base annuelle, plus d’énergie qu’ils n’en consomment pour leur fonctionnement. Prérequis - Haute performance énergétique Le bâtiment doit répondre aux critères du label BCC-effinergie et à la réglementation thermique française RT 2012. - Production d’énergie
  • Les lampes à vapeur de mercure, au sodium haute pression et aux halogénures métalliques font partie de la famille des appareils à haute intensité de décharge. Ces dernières sont composées d’un tube à arc qui contient des sels métalliques et elles se retrouvent principalement dans des applications commerciales et industrielles. Leur durée de vie utile varie entre 9000 et 100 000 heures bien qu’elles perdent en intensité lumineuse avec le temps. L’indice de rendu des couleurs (IRC) des lampes HID varie entre 40 et 98. Source : www.contrastlighting.com
  • La notion de confort thermique définit le confort ressenti par une personne lambda, à tout instant. Elle est définie par de nombreux facteurs, ce qui explique que chaque individu ressent le confort d’une manière différente. Cependant, les critères suivants permettent de comprendre que le confort thermique reste largement définissable dans le cadre de l’étude du confort d’un bâtiment.
  • Le changement de phase d’un matériau se fait lorsqu’il passe d’un état physique à un autre. Par exemple, la fusion définit le passage d’un état solide à un état liquide ou encore la vaporisation indique le passage du liquide au gaz. Ce changement se produit lorsque le matériau atteint une certaine température. L’exemple le plus connu est l’eau qui passe d’un état solide à l’état liquide (fusion) à 0°C. Lors de ce changement de phase, le matériau emmagasine de l’énergie (sous forme de chaleur) à une température stable tant que le changement de phase n’est pas complété.
  • Définition Désigne un luminaire étudié pour éviter la pollution lumineuse du ciel. Ce type d’appareil donne une intensité de zéro candela à un angle de 90 degrés par rapport à son axe vertical descendant (nadir) et à tous les angles de plus de 90 degrés avec le nadir (pour les luminaires défilés absolus). De plus, les candelas par 1 000 lumens, en valeur absolue, ne dépassent pas 100 (10 %) à un angle de 80 degrés au-dessus du nadir. Cette considération vaut pour tous les angles latéraux autour du luminaire.
  • Appliqué au bâtiment, l’effet de cheminée dépend de la variation de la pression de l’air entre le côté intérieur et le côté extérieur de l’enveloppe d’un bâtiment. Comme ce phénomène est fondé sur un principe physique voulant que l’air chaud monte alors que l’air froid reste au sol, plus le bâtiment est haut, plus l'effet est important. Comme l'enveloppe des bâtiments n'est généralement pas complètement étanche, l’air chaud qui s'échappe au haut des maisons est à l’origine d’une dépression au bas de celles-ci, et donc d’une infiltration d’air plus frais.
  • Ce programme a été mis en place par Hydro-Québec et il s’adresse aux propriétaires qui ont décidé de produire leur électricité de manière autonome. Il permet à un auto producteur de rester branché sur le réseau national. Cela lui procure un double avantage, il lui est permis d’injecter l’énergie produite en surplus dans le réseau, et de se fournir auprès d’Hydro-Québec quand il ne produit pas suffisamment pour sa consommation. Les kWh produits en surplus sont mesurés et apparaissent sous forme de crédit de consommation.
  • Le terme permaculture a été utilisé pour la première fois par les australiens Bill Mollison et David Holmgren, dans leur livre Permaculture One paru en 1978. Ils se sont inspirés des principes promus par le japonais Masanobu Fukuoka pour écrire ce dernier. En 1981, Bill Mollison s’est vu remettre le Prix Nobel alternatif pour son travail de réflexion et de promotion au sujet de la permacuture.
  • Protocole International de Mesure et Vérification du Rendement Protocole permettant l’élaboration d’un plan normalisé de mesurage et de vérification (M&V) des économies d’énergie ou d’eau d’un projet. Le PIMVR aide tous les intervenants impliqués dans un projet d’efficacité énergétique à établir des conditions contractuelles crédibles, transparentes et impartiales destinées à quantifier les économies d’énergie du projet. Le protocole propose quatre types de plan de M&V détaillés et des références sur les éléments importants pour réduire les imprécisions.
  • Le pont thermique est un point de jonction où la barrière isolante est rompue. Cette rupture permet donc à chaleur de migrer de l’intérieur vers l’extérieur par conduction thermique des parois. Lorsque la température extérieure est basse et que l’effet des ponts thermiques est accentué par l’écart de température entre l’extérieur et l’intérieur d’un bâtiment, ce peut devenir une source d’inconfort pour les occupants.
  • Définition Appelé aussi puits provençal, lorsqu’il est utilisé pour climatiser, le puits canadien est un système de préchauffage de l’air fonctionnant sous le principe d’un échangeur thermique air-sol, similaire au système de géothermie. Système à très basse consommation, il est souvent utilisé dans les bâtiments passifs.