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Catégorie: Équipement et technique

  • Architecture centrée sur le confort des occupants et sur l’efficacité énergétique. Elle est aussi caractérisée par des éléments d’intégration avec l’environnement bioclimatique du bâtiment.
  • Alors que la biophilie fait davantage référence à l’effet positif des éléments naturels sur l’être humain, le biomimétisme désigne plutôt le transfert et l’application de propriétés observées dans le monde vivant vers des matériaux et processus créés par l’homme. Parmi les sous-domaines de recherche du biomimétisme, on compte notamment la bionique, la bioassistance et l’architecture biomimétique.
  • Le coefficient de performance (ou COP), souvent utilisé pour déterminer l’efficacité énergétique d’une pompe à chaleur, est le rapport entre la quantité d’énergie utile fournie et la quantité d’énergie utilisée pour faire fonctionner le système. Le résultat (COP) est un nombre sans unité car l’énergie fournie et l’énergie utilisée doivent être exprimée dans la même unité. Plus le COP est grand, plus la pompe à chaleur sera performante.
  • Définition Le coefficient SC d’un vitrage, pour l’anglais « shading coefficient », correspond à la proportion du flux énergétique solaire que laisse passer le vitrage. C’est la part d’énergie solaire transmise par le vitrage et celle émise par ce dernier lors de son échauffement. Il s’agit de la capacité du verre à laisser passer la chaleur du rayonnement solaire. Plus le coefficient est petit plus les apports solaires sont faibles.
  • L’ Eco-Machine est un système de purification d’eau conçu pour traiter, sans additif chimique, les eaux usées. Le fonctionnement du système est basé sur des processus observables dans un environnement naturel. On attribue l’appellation d’ Eco-Machine au biologiste américain John Todd. D’autres systèmes similaires, avec des appellations plus ou moins semblables, sont aussi offerts sur le marché.
  • Le système de cogénération est un principe de production simultanée d’énergie thermique et mécanique à partir d’un même procédé et d’une unique source d’énergie. L’énergie mécanique est le plus souvent transformée en énergie électrique à travers un alternateur, et l’énergie thermique est récupérée pour les systèmes nécessitant de la chaleur (chauffage, procédé…).
  • Les lampes à vapeur de mercure, au sodium haute pression et aux halogénures métalliques font partie de la famille des appareils à haute intensité de décharge. Ces dernières sont composées d’un tube à arc qui contient des sels métalliques et elles se retrouvent principalement dans des applications commerciales et industrielles. Leur durée de vie utile varie entre 9000 et 100 000 heures bien qu’elles perdent en intensité lumineuse avec le temps. L’indice de rendu des couleurs (IRC) des lampes HID varie entre 40 et 98. Source : www.contrastlighting.com
  • Lorsqu’un volume est chauffé, la quantité d’énergie transmise à l’air ambiant (sous forme de chaleur) est fonction de la différence de température entre l’émetteur et la température ambiante, mais aussi de la surface d’échange de chaleur. En effet, plus la surface d’échange est importante, plus il y aura de transfert de chaleur. De même, plus la différence de température entre l’émetteur et la température ambiante est grande, plus le transfert de chaleur sera important.
  • Le changement de phase d’un matériau se fait lorsqu’il passe d’un état physique à un autre. Par exemple, la fusion définit le passage d’un état solide à un état liquide ou encore la vaporisation indique le passage du liquide au gaz. Ce changement se produit lorsque le matériau atteint une certaine température. L’exemple le plus connu est l’eau qui passe d’un état solide à l’état liquide (fusion) à 0°C. Lors de ce changement de phase, le matériau emmagasine de l’énergie (sous forme de chaleur) à une température stable tant que le changement de phase n’est pas complété.
  • Aussi appelée poutre froide Échangeur convectif installé au plafond faisant partie d’un système de refroidissement alimenté par une boucle fermée d’eau tempérée entre 15 o C et 19 o C, au-dessus du point de rosée de l’air ambiant. Les poutrelles passives fonctionnent par simple convection naturelle, tandis que les poutrelles actives intègrent un système de distribution d’air qui renforce la convection dans l’échangeur.
  • Appliqué au bâtiment, l’effet de cheminée dépend de la variation de la pression de l’air entre le côté intérieur et le côté extérieur de l’enveloppe d’un bâtiment. Comme ce phénomène est fondé sur un principe physique voulant que l’air chaud monte alors que l’air froid reste au sol, plus le bâtiment est haut, plus l'effet est important. Comme l'enveloppe des bâtiments n'est généralement pas complètement étanche, l’air chaud qui s'échappe au haut des maisons est à l’origine d’une dépression au bas de celles-ci, et donc d’une infiltration d’air plus frais.
  • Analyse systémique indépendante assurant que l’ensemble d’un bâtiment est conçu, construit et étalonné de façon à fonctionner comme prévu. Introduite par le programme de certification LEED NC en tant que crédit (EA 3), la mise en service améliorée diffère de la mise en service de base des systèmes du bâtiment en exigeant les caractéristiques additionnelles suivantes :
  • Le pont thermique est un point de jonction où la barrière isolante est rompue. Cette rupture permet donc à chaleur de migrer de l’intérieur vers l’extérieur par conduction thermique des parois. Lorsque la température extérieure est basse et que l’effet des ponts thermiques est accentué par l’écart de température entre l’extérieur et l’intérieur d’un bâtiment, ce peut devenir une source d’inconfort pour les occupants.
  • Également appelé réseau de chauffage urbain ou système énergétique collectif. Équipements collectifs de production et distribution d’énergie thermique pour de multiples bâtiments situés dans un emplacement centralisé à des fins de chauffage, de climatisation ou de production d’eau chaude. Le réseau de chaleur implique trois éléments fondamentaux : un ou plusieurs centres de production d’énergie thermique, un réseau de distribution et des postes de livraison.
  • La résistance thermique caractérise la capacité d’un matériau à freiner le flux de chaleur qui le traverse. La résistance est établie selon l’épaisseur (e) et la conductivité thermique (l) du matériau. Le rapport entre ces deux facteurs (e/l) est exprimé par les valeurs RSI (m²· o C/W, système international métrique) ou R (hr·pi²· o F/Btu, système impérial). Les fabricants utilisent ces valeurs pour exprimer la valeur isolante d’un produit. Plus les valeurs RSI ou R sont grandes, plus le matériau offrira une résistance thermique élevée.
  • Selon l’Office de l’efficacité énergétique, les fuites d’air représentent environ 25 % des pertes de chaleur dans une maison standard, un pourcentage qui peut atteindre 40 % dans certaines maisons plus anciennes ou moins bien isolées.
  • Système mécanique diffusant la chaleur ou le froid par convection. Équipé d’un ou plusieurs ventilateurs, le ventilo-convecteur est l’unité de distribution d’un système de chauffage et/ou de climatisation et sert à diffuser de manière optimale l’air chauffé ou refroidi en vue du confort des occupants. Un ventilo-convecteur comprend généralement :
  • Le verre électrochromique est un verre dynamique, qui a la propriété de changer de couleur de manière réversible lorsqu’une charge électrique y est appliquée. Dans ce cas, on parle d’une teinte électronique, variable, qui permet notamment d’éviter les gains excessifs de chaleur interne.
  • Le verre thermochromique a la propriété de changer ses propriétés optiques en fonction de sa température, et ce, de manière réversible. De manière générale, cette propriété est donnée au verre en déposant un mince film de plastique, enduit de dépôts d’oxydes métalliques entre deux feuilles de verre. Les oxydes métalliques subissent un changement de phase à certaines températures, ce qui affecte la transparence du verre. Plus précisément, il y a passage d’un état semi-conducteur clair vers un état associé au comportement métallique de type absorbant.